18 décembre 2007

REFERENDUM!!!!

02 octobre 2007

Tous à Paris le 19 octobre!

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Lyon, avant-garde du communautarisme



22 septembre 2007

Flagrant délit de mensonge du "très prometteur" Razzy Hammadi


20 août 2007

Paul-Marie Couteaux vs mini-traité


23 juillet 2007

Villiers demande à Sarkozy un référendum sur le traité simplifié


Villiers demande à Sarkozy un référendum sur le traité simplifié


Le président du Mouvement pour la France (MPF), Philippe de Villiers, a demandé jeudi à Nicolas Sarkozy, qui l'a reçu dans le cadre de ses consultations avant le Conseil européen, de soumettre le futur traité simplifié à référendum.
"Dans tous les cas de figure, s'il doit y avoir un nouveau traité, donc de nouvelles atteintes à la souveraineté nationale, il est important qu'il soit soumis au peuple français dans le prolongement de ce qui s'est passé le 29 mai 2005", lorsque la France a rejeté par référendum le projet de constitution européenne, a déclaré à la presse M. de Villiers à l'issue de l'entretien.
Qualifiant cette rencontre d'"entretien très amical (...) très direct" et de "conversation dense avec une écoute mutuelle", M. de Villiers a rappelé au chef de l'Etat qu'il était opposé à l'adoption du traité simplifié que prône Nicolas Sarkozy pour sortir l'Union européenne de l'impasse institutionnelle.
Si ce traité simplifié devait cependant être adopté lors du Conseil européen de jeudi et vendredi à Bruxelles, il demande qu'il "s'appuie sur les principes qui permettront à l'Europe de demain de survivre, et de survivre dans le coeur des Français en particulier", a-t-il ajouté.
Il a cité notamment "les principes de la souveraineté nationale et populaire, le droit de veto pour les intérêts vitaux et le principe de la coopération libre entre les Etats".

30 juin 2007

Eric Zemmour Contre Valérie Lang



Faut-il être homophile ?

Par Philippe Bilger, Avocat général à la Cour d’appel de Paris

 

"Le 17 mai était la Journée mondiale contre l'homophobie. Le même jour, une pétition a été lancée pour la dépénalisation universelle de l'homosexualité, qui a déjà recueilli les signatures de cinq Prix Nobel et d'artistes célèbres. Autant je crois à l'utilité de la seconde démarche qui dénonce un grand nombre d'Etats sanctionnant l'homosexualité (dont une dizaine avec la peine de mort), autant la première me semble plus discutable. Cette Journée mondiale est avalisée par une cinquantaine d'Etats cette année. J'éprouve pourtant comme un malaise devant une institutionnalisation internationale de la lutte contre l'homophobie. Je ne suis pas persuadé que des instances officielles aient la charge de dicter aux citoyens ce qu'ils doivent ressentir, penser, aimer dans le domaine de l'intimité. J'ai envie de m'ébrouer devant cette injonction qui, pour se couvrir d'un voile humaniste, n'est rien de plus qu'un impératif adressé à la liberté de chacun. Ainsi, comme l'homophobie est intolérable, serions-nous invités à devenir systématiquement homophiles ? N'a-t-on le choix qu'entre l'hostilité ou la complaisance ? Je n'ai envie ni d'adorer ni de haïr l'homosexualité. C'est juste un état de fait sur lequel j'ai le droit de discuter lorsqu'on prétend lui donner une place centrale dans la structuration de la société française, sans égard pour les facteurs d'équilibre que les pratiques majoritaires parce que naturelles ont su faire naître tout au long des siècles. Loin de moi l'idée de contester la nécessité d'une politique contre les violences causées aux homosexuels, contre les multiples discriminations dont ils sont victimes. La sévérité la plus grande doit être manifestée à l'encontre de tous ceux chez qui la haine ou le dégoût se traduisent par des comportements pénalement répréhensibles. A force de confondre la réflexion collective et la relation humaine au détail, je crains qu'on en vienne peu à peu - et cela s'inscrit dans un mouvement général préoccupant, qui prétend caporaliser ce qui relève de la liberté de chacun - à dénier à quiconque le droit d'apprécier ou non l'homosexuel, au motif que la communauté homosexuelle doit être flattée. La Journée internationale contre l'homophobie m'apparaît comme une énorme machine qui croit pouvoir de l'extérieur façonner les esprits, les goûts et les consciences. Cela ne regarde pas les Etats tant que des transgressions à la loi n'ont pas été perpétrées. Cette discussion n'est pas anodine car on sait par exemple que le député UMP Christian Vanneste a été condamné en vertu d'une loi réprimant l'homophobie, avec une motivation à mon sens sujette à caution. Un pourvoi en cassation a été formé. (…) Pour lutter contre l'homophobie, définie de manière si large que le moindre soupir de réserve pourrait être blâmé, on fabrique une obligation de fraternité en confiant cette mission aux Etats. Pour tout dire, il est lassant de s'entendre dicter une conduite qui ne regarde que vous. Ces grandes messes de la convivialité qui feignent d'oublier le poids des relations, des sympathies et des hostilités intimes dans le tissu quotidien de l'existence sont plus agaçantes qu'autre chose. Je ne suis pas homophobe. Homophile, seulement si je le décide."

12 juin 2007

Première reculade?

PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy a annoncé lundi à une douzaine de syndicats de l'Education nationale l'abrogation du décret Robien sur les obligations de service des enseignants et levé ainsi une hypothèque sur de futures discussions.

"Il a annoncé l'abrogation du texte. Pour lui c'est un préalable pour entrer dans les négociations sur la condition enseignante de manière sereine", a déclaré Patrick Gonthier, secrétaire général de l'Unsa-Education, à l'issue d'un entretien d'une heure et demie avec le président de la République.

Le porte-parole de l'Elysée David Martinon a confirmé quelques instants plus tard cette décision, accueillie avec satisfaction par les dirigeants syndicaux reçus à l'Elysée.

"Ces décrets ont empoisonné le climat des établissements scolaires pendant huit mois. Il était temps que cela s'arrête", a souligné Patrick Gonthier. "Evidemment, on est satisfait de sortir avec l'abrogation des décrets de Robien", a renchéri le secrétaire général de la FSU, Gérard Aschieri.

Ce texte, signé le 12 février 2007 par l'ancien ministre de l'Education Gilles de Robien et dénoncé par les syndicats, allongeait de une à trois heures hebdomadaires le temps de travail de certains enseignants sans contrepartie financière.

Il permettait aux chefs d'établissement de contraindre les professeurs à enseigner deux matières ("bivalence").

L'objectif était de réduire les effectifs de plus de 3.000 postes en équivalent temps plein (ETP) à la rentrée.

Le MPF double son score par rapport à 2002 avec près de 400000 voix

 

Au terme d’une campagne marathon menée par ses 500 candidats présents dans toute la France et dans un contexte difficile, le MPF peut aujourd’hui se réjouir des beaux scores obtenus au premier tour des élections législatives.

Avec déjà deux candidats élus dès le premier tour et un résultat national qui devrait lui permettre de doubler son score passé (200 000 voix en 2002), le MPF peut regarder sereinement l’avenir : il confirme sa position à la droite de la majorité, et il peut s’atteler, dans chaque fédération,  à la préparation des échéances à venir, pour devenir le premier mouvement des élus locaux à l’issue des municipales et cantonales de 2008, avant le grand rendez-vous des européennes de 2009.

Fidèle à ses convictions et sans perdre un instant, le MPF se met dès aujourd’hui à la tâche pour exercer la mission que lui ont confié des centaines de milliers de Français : celle d’incarner un pôle de vigilance libre et indépendant, capable de se faire entendre sur des sujets aussi importants que l’Europe, la famille ou le communautarisme, afin que la majorité de droite qui s’annonce ne trahisse pas une nouvelle fois les Français, en cédant à la rue, aux syndicats ou à la gauche.

Le MPF double son score par rapport à 2002 avec près de 400000 voix

 

Au terme d’une campagne marathon menée par ses 500 candidats présents dans toute la France et dans un contexte difficile, le MPF peut aujourd’hui se réjouir des beaux scores obtenus au premier tour des élections législatives.

Avec déjà deux candidats élus dès le premier tour et un résultat national qui devrait lui permettre de doubler son score passé (200 000 voix en 2002), le MPF peut regarder sereinement l’avenir : il confirme sa position à la droite de la majorité, et il peut s’atteler, dans chaque fédération,  à la préparation des échéances à venir, pour devenir le premier mouvement des élus locaux à l’issue des municipales et cantonales de 2008, avant le grand rendez-vous des européennes de 2009.

Fidèle à ses convictions et sans perdre un instant, le MPF se met dès aujourd’hui à la tâche pour exercer la mission que lui ont confié des centaines de milliers de Français : celle d’incarner un pôle de vigilance libre et indépendant, capable de se faire entendre sur des sujets aussi importants que l’Europe, la famille ou le communautarisme, afin que la majorité de droite qui s’annonce ne trahisse pas une nouvelle fois les Français, en cédant à la rue, aux syndicats ou à la gauche.

Le MPF double son score par rapport à 2002 avec près de 400000 voix

 

Au terme d’une campagne marathon menée par ses 500 candidats présents dans toute la France et dans un contexte difficile, le MPF peut aujourd’hui se réjouir des beaux scores obtenus au premier tour des élections législatives.

Avec déjà deux candidats élus dès le premier tour et un résultat national qui devrait lui permettre de doubler son score passé (200 000 voix en 2002), le MPF peut regarder sereinement l’avenir : il confirme sa position à la droite de la majorité, et il peut s’atteler, dans chaque fédération,  à la préparation des échéances à venir, pour devenir le premier mouvement des élus locaux à l’issue des municipales et cantonales de 2008, avant le grand rendez-vous des européennes de 2009.

Fidèle à ses convictions et sans perdre un instant, le MPF se met dès aujourd’hui à la tâche pour exercer la mission que lui ont confié des centaines de milliers de Français : celle d’incarner un pôle de vigilance libre et indépendant, capable de se faire entendre sur des sujets aussi importants que l’Europe, la famille ou le communautarisme, afin que la majorité de droite qui s’annonce ne trahisse pas une nouvelle fois les Français, en cédant à la rue, aux syndicats ou à la gauche.

04 juin 2007

Peltier dans les médias



 

22 mai 2007

Présentation des candidats MPF aux législatives



Le MPF, garant « d’une vraie politique de droite » dans la future Assemblée


Alors que s’ouvre la campagne officielle des élections législatives, Guillaume Peltier, directeur de la campagne et porte-parole de Philippe de Villiers, et Patrick Louis, député européen et membre du Bureau national du MPF ont tenu une conférence de presse au siège national, pour présenter la campagne des législatives du Mouvement Pour la France. Cinq cent candidats porteront les couleurs du MPF le 10 juin prochain. «C’est la première fois dans l’histoire du Mouvement», a souligné Guillaume Peltier : en 1997, ils étaient 300 ; en 2002, 280.
Le directeur de la campagne des législatives qui a développé l’objectif du MPF dans cette campagne : «Permettre le 17 juin l’émergence d’une majorité de droite à l’Assemblée nationale. Pas simplement une majorité présidentielle, a souligné Guillaume Peltier, qui refuse de donner «un chèque en blanc au gouvernement Fillon». «Car nous voulons avoir la certitude que sera menée une vraie politique de droite», a-t-il expliqué.
Une certitude qui n’est pas tout à fait acquise depuis que la composition du gouvernement Fillon a été rendue publique : «Les deux personnalités qui sont en charge de la politique européenne, Bernard Kouchner et Jean-Pierre Jouyet, ne sont pas proches - c’est le moins que l’on puisse dire ! - de nos idées sur la question européenne», a rappelé Guillaume Peltier.Patrick Louis, lui, a insisté sur les dix priorités et surtout les trois vigilances qui seront celles des députés MPF à l’Assemblée nationale (lire ci-contre) : l’Europe, la famille, le communautarisme. «Ce sont les trois sujets sur lesquels nous avons des différences non négligeables avec la majorité» a rappelé le député européen.

10 mai 2007

Des étudiants de "Tolbiac la rouge" votent l'occupation du site

Jacques Demarthon AFP ¦ Des étudiants de Tolbiac, dépendant de l'université Paris I-Panthéon-Sorbonne, ont voté mercredi en début de soirée l'occupation du site, quelques heures après avoir décidé une grève et le blocage des accès, contre la politique de Nicolas Sarkozy, a constaté l'AFP.
Des étudiants de Tolbiac, dépendant de l'université Paris I-Panthéon-Sorbonne, ont voté mercredi en début de soirée l'occupation du site, quelques heures après avoir décidé une grève et le blocage des accès, contre la politique de Nicolas Sarkozy, a constaté l'AFP.

La décision d'occupation a été prise lors d'un vote à main levée dans un amphithéâtre de l'université où des étudiants avaient réuni un "comité de mobilisation", pour décider des modalités pratiques de la grève et du blocage.

"L'occupation est décrétée", a déclaré à la tribune un des organisateurs, William, membre de la FSE (Fédération syndicale étudiante) devant environ 300 participants.

Auparavant, la séance avait été houleuse, certains étudiants contestant la décision de blocage prise lors d'une assemblée générale, vers 14h45.

"Où on va? Où on va? On va reporter nos partiels! Il y a des gens ici qui viennent de province! C'est de la foutaise. Il (Nicolas Sarkozy, ndlr) a été élu au suffrage universel. Les Français ont voté!", a dit vivement l'un d'entre eux après s'être emparé du micro.

D'autres, hors micro, craignaient que l'occupation n'entraîne une évacuation de force par la police dès le premier jour du mouvement et la fermeture de Tolbiac, qui "casserait" leur mouvement.

Les organisateurs ont par ailleurs invité les participants à se retrouver à 07h30 jeudi matin pour organiser le blocage des accès au site.

Vers 19h00 le site était encore ouvert et on ignorait si les occupants obtiendraient d'y rester pour la nuit.

© 2007 AFP

 

09 mai 2007

Guillaume Peltier demande la dissolution des groupuscules d’extrême-gauche

Guillaume Peltier, porte-parole de Philippe de Villiers et directeur de la campagne des élections législatives du MPF, s’élève contre le sectarisme intolérable des jeunes de gauche et d’extrême-gauche qui manifestent avec une violence inouïe, jour et nuit, depuis deux jours, contre les résultats de la consultation démocratique de dimanche, dressant des barricades, saccageant des commerces, blessant des policiers et brûlant des voitures et des drapeaux français.

La Justice doit punir efficacement, en comparution immédiate, ces adversaires immatures de la démocratie et de la République : la sanction doit être ferme, immédiate et efficace.

Guillaume Peltier demande au Gouvernement de dissoudre immédiatement les groupuscules d’extrême-gauche qui sont à l’origine de ces débordements inacceptables : car ces quelques centaines de jeunes vandales ne sont pas des militants politiques, ce sont des voyous.

Il faut qu’en France, la République fasse respecter la volonté du peuple et que ces agissements, indignes d’une démocratie moderne comme la nôtre, soient condamnés et ne puissent plus se reproduire

08 mai 2007

A la Bastille

07 mai 2007

Présidentielle 2007 : Les résultats à Lyon

Lyon : N. Sarkozy : 53, 07%

1er : Royal :  57, 09%

2e : Sarkozy : 62, 56%

3e : Sarkozy : 54, 74%

4e : Royal : 50, 51%

5e : Sarkozy : 55, 76% 

6e : Sarkozy : 68, 29%

7e : Royal : 50, 95%

8e : Royal : 50, 44%

9e : Royal : 52, 26% 

Villeurbanne : Royal : 50, 92%

Rhône : Sarkozy : 57, 09% 

Les démocrates en action.

Place Bellecour: