19 décembre 2008

Histoire secrète de la droite : 1958-2008

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Qui était la « taupe » qui, en 1961-1962, renseignait l'OAS sur les projets du gouvernement ?
Qui était l'archange Gabriel, qui voulait « faire sauter » la V° République en dévoilant les turpitudes du « gaullisme immobilier » ?
Comment Giscard a-t-il, en quelques semaines, organisé son raid victorieux sur l'Elysée, et Chirac, en 1981, la défaite de l'homme qu'il avait porté au pouvoir ?
Nul n'ignore plus que François Mitterrand a pris personnellement en main la promotion médiatique de Jean-Marie Le Pen à partir de 1982. Mais qui savait que leur complicité était allée jusqu'à leur faire partager, pendant plus de dix ans, le même homme de confiance ?
Qui était le « corbeau » qui, en 1995-1996, renseignait le juge Halphen sur le financement du RPR ?
Pourquoi Chirac a-t-il laissé, en 2004, Nicolas Sarkozy mettre la main sur l'UMP, créée deux ans plus tôt pour faire de Juppé son dauphin et comment Sarkozy a-t-il exploité le CPE pour couper les ailes de Villepin, juste avant que l'ouragan Clearstream n'achève le travail ?
Comment Sarkozy a-t-il réussi, en 2007, son OPA sur l'électorat de droite, avant de le laisser orphelin de ses rêves en 2008 ?

Année après année, Eric Branca et Arnaud Folch racontent, en 50 chapitres, les coulisses de la droite française.

Lire un extrait ici

Videos des Jeunes Pour la France

Respectons le vote irlandais !

Philippe de Villiers dénonce la décision prise, par le sommet européen, d'organiser un second referendum en Irlande. Cette décision est un vrai déni de démocratie et un manque total de respect du peuple irlandais.

Comment peut on accepter de faire revoter un peuple sous le seul prétexte que le premier résultat ne satisfait pas les élites bruxelloises ? Elles souhaitent imposer, une fois de plus, une Europe que les peuples ne veulent pas et ce au prix de la démocratie. Le peuple irlandais, comme l'ensemble des peuples européens, n'a pas à se faire dicter sa volonté par Bruxelles.

Philippe de Villiers demande à Nicolas Sarkozy de faire un geste hautement symbolique à l'occasion de la fin de la présidence française : la reconnaissance de la caducité du traité de Lisbonne qui découle directement du non irlandais.

Drapeau européen: Prague répond à Nicolas Sarkozy

La République tchèque, qui assumera la présidence de l'UE à partir du 1er janvier 2009, a rejeté mardi les commentaires du président français Nicolas Sarkozy sur le refus du Président tchèque de hisser le drapeau européen sur le Château de Prague, siège officiel de la présidence tchèque.

 Nicolas Sarkozy frise l'ingérence. C'est en substance ce qu'a déclaré le chef de la diplomatie tchèque, Karel Schwarzenberg, en réaction aux commentaires tenus par Nicolas Sarkozy sur le refus de son homologue de hisser le drapeau européen sur le Château de Prague où réside le président tchèque.
Cité par l'agence de presse CTK, il a déclaré qu'"il n'appartient pas à un autre chef de l'Etat de critiquer notre président (Vaclav Klaus) pour cette raison". Selon lui, aucune loi n'oblige à hisser le drapeau de l'UE.
Si le drapeau européen ne flotte pas sur le château de Prague, il est présent au fronton de plusieurs ministères, dont le palais Cernin, siège des Affaires étrangères et l'Académie Straka, siège du gouvernement à Prague.

"dissident européen"

De son côté, le porte-parole du président, Radim Ochvat, a déclaré que "le Château de Prague est un symbole de l'Etat tchèque et non de l'Union européenne" avant d'affirmer qu'"il n'y a aucune raison de modifier ces traditions historiques".
Ces déclarations font échos aux propos tenus par Vaclav Klaus, le Président tchèque, qui s'est récemment présenté comme un "dissident européen".

Source: Nouvel Obs

"Nous allons entrer dans l'arène"

Libertas se lance dans les Européennes 2009

 

Notez la dernière phrase du journaliste: "ce mouvement pourrait surprendre une nouvelle fois"......

Débat sur la crise financière avec Patrick Louis

 

Coup de coeur de Patrick Louis

Je salue le Grand Duc Henri de Luxembourg pour son courage et sa détermination.

En refusant de signer une loi dépénalisant l’euthanasie adoptée par 4 voix de majorité, la plus haute autorité du Grand Duché a montré la conscience qu’elle avait de sa charge et de ses responsabilités.

Il faut rappeler que ce texte a été adopté à l’initiative de députés appartenant à l’ADMD luxembourgeoise, alors même que l’article 50 de la Constitution de l’Etat du Luxembourg prohibe le mandat impératif.

Parce que la reconnaissance d’un droit à la mort serait la négation des fondements de notre société, le Grand Duc par cette décision respecte pleinement la Convention européenne des droits de l’homme qu’il est chargé d’appliquer.

Le droit à la mort, pour la Cour européenne des droits de l’homme, n’entre pas dans le champ d’application du droit à la vie protégé par la Convention européenne des droits de l’homme.

Deux nouveaux sites incontournables:

Celui des jeunes pour la France:

http://jeunes.pourlafrance.fr/

 

Et celui de Patrick Louis, secrétaire général du MPF et député au parlement européen:

18 décembre 2007

REFERENDUM!!!!

02 octobre 2007

Tous à Paris le 19 octobre!

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Lyon, avant-garde du communautarisme



22 septembre 2007

Flagrant délit de mensonge du "très prometteur" Razzy Hammadi


20 août 2007

Paul-Marie Couteaux vs mini-traité


23 juillet 2007

Villiers demande à Sarkozy un référendum sur le traité simplifié


Villiers demande à Sarkozy un référendum sur le traité simplifié


Le président du Mouvement pour la France (MPF), Philippe de Villiers, a demandé jeudi à Nicolas Sarkozy, qui l'a reçu dans le cadre de ses consultations avant le Conseil européen, de soumettre le futur traité simplifié à référendum.
"Dans tous les cas de figure, s'il doit y avoir un nouveau traité, donc de nouvelles atteintes à la souveraineté nationale, il est important qu'il soit soumis au peuple français dans le prolongement de ce qui s'est passé le 29 mai 2005", lorsque la France a rejeté par référendum le projet de constitution européenne, a déclaré à la presse M. de Villiers à l'issue de l'entretien.
Qualifiant cette rencontre d'"entretien très amical (...) très direct" et de "conversation dense avec une écoute mutuelle", M. de Villiers a rappelé au chef de l'Etat qu'il était opposé à l'adoption du traité simplifié que prône Nicolas Sarkozy pour sortir l'Union européenne de l'impasse institutionnelle.
Si ce traité simplifié devait cependant être adopté lors du Conseil européen de jeudi et vendredi à Bruxelles, il demande qu'il "s'appuie sur les principes qui permettront à l'Europe de demain de survivre, et de survivre dans le coeur des Français en particulier", a-t-il ajouté.
Il a cité notamment "les principes de la souveraineté nationale et populaire, le droit de veto pour les intérêts vitaux et le principe de la coopération libre entre les Etats".

30 juin 2007

Eric Zemmour Contre Valérie Lang



Faut-il être homophile ?

Par Philippe Bilger, Avocat général à la Cour d’appel de Paris

 

"Le 17 mai était la Journée mondiale contre l'homophobie. Le même jour, une pétition a été lancée pour la dépénalisation universelle de l'homosexualité, qui a déjà recueilli les signatures de cinq Prix Nobel et d'artistes célèbres. Autant je crois à l'utilité de la seconde démarche qui dénonce un grand nombre d'Etats sanctionnant l'homosexualité (dont une dizaine avec la peine de mort), autant la première me semble plus discutable. Cette Journée mondiale est avalisée par une cinquantaine d'Etats cette année. J'éprouve pourtant comme un malaise devant une institutionnalisation internationale de la lutte contre l'homophobie. Je ne suis pas persuadé que des instances officielles aient la charge de dicter aux citoyens ce qu'ils doivent ressentir, penser, aimer dans le domaine de l'intimité. J'ai envie de m'ébrouer devant cette injonction qui, pour se couvrir d'un voile humaniste, n'est rien de plus qu'un impératif adressé à la liberté de chacun. Ainsi, comme l'homophobie est intolérable, serions-nous invités à devenir systématiquement homophiles ? N'a-t-on le choix qu'entre l'hostilité ou la complaisance ? Je n'ai envie ni d'adorer ni de haïr l'homosexualité. C'est juste un état de fait sur lequel j'ai le droit de discuter lorsqu'on prétend lui donner une place centrale dans la structuration de la société française, sans égard pour les facteurs d'équilibre que les pratiques majoritaires parce que naturelles ont su faire naître tout au long des siècles. Loin de moi l'idée de contester la nécessité d'une politique contre les violences causées aux homosexuels, contre les multiples discriminations dont ils sont victimes. La sévérité la plus grande doit être manifestée à l'encontre de tous ceux chez qui la haine ou le dégoût se traduisent par des comportements pénalement répréhensibles. A force de confondre la réflexion collective et la relation humaine au détail, je crains qu'on en vienne peu à peu - et cela s'inscrit dans un mouvement général préoccupant, qui prétend caporaliser ce qui relève de la liberté de chacun - à dénier à quiconque le droit d'apprécier ou non l'homosexuel, au motif que la communauté homosexuelle doit être flattée. La Journée internationale contre l'homophobie m'apparaît comme une énorme machine qui croit pouvoir de l'extérieur façonner les esprits, les goûts et les consciences. Cela ne regarde pas les Etats tant que des transgressions à la loi n'ont pas été perpétrées. Cette discussion n'est pas anodine car on sait par exemple que le député UMP Christian Vanneste a été condamné en vertu d'une loi réprimant l'homophobie, avec une motivation à mon sens sujette à caution. Un pourvoi en cassation a été formé. (…) Pour lutter contre l'homophobie, définie de manière si large que le moindre soupir de réserve pourrait être blâmé, on fabrique une obligation de fraternité en confiant cette mission aux Etats. Pour tout dire, il est lassant de s'entendre dicter une conduite qui ne regarde que vous. Ces grandes messes de la convivialité qui feignent d'oublier le poids des relations, des sympathies et des hostilités intimes dans le tissu quotidien de l'existence sont plus agaçantes qu'autre chose. Je ne suis pas homophobe. Homophile, seulement si je le décide."

12 juin 2007

Première reculade?

PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy a annoncé lundi à une douzaine de syndicats de l'Education nationale l'abrogation du décret Robien sur les obligations de service des enseignants et levé ainsi une hypothèque sur de futures discussions.

"Il a annoncé l'abrogation du texte. Pour lui c'est un préalable pour entrer dans les négociations sur la condition enseignante de manière sereine", a déclaré Patrick Gonthier, secrétaire général de l'Unsa-Education, à l'issue d'un entretien d'une heure et demie avec le président de la République.

Le porte-parole de l'Elysée David Martinon a confirmé quelques instants plus tard cette décision, accueillie avec satisfaction par les dirigeants syndicaux reçus à l'Elysée.

"Ces décrets ont empoisonné le climat des établissements scolaires pendant huit mois. Il était temps que cela s'arrête", a souligné Patrick Gonthier. "Evidemment, on est satisfait de sortir avec l'abrogation des décrets de Robien", a renchéri le secrétaire général de la FSU, Gérard Aschieri.

Ce texte, signé le 12 février 2007 par l'ancien ministre de l'Education Gilles de Robien et dénoncé par les syndicats, allongeait de une à trois heures hebdomadaires le temps de travail de certains enseignants sans contrepartie financière.

Il permettait aux chefs d'établissement de contraindre les professeurs à enseigner deux matières ("bivalence").

L'objectif était de réduire les effectifs de plus de 3.000 postes en équivalent temps plein (ETP) à la rentrée.

Le MPF double son score par rapport à 2002 avec près de 400000 voix

 

Au terme d’une campagne marathon menée par ses 500 candidats présents dans toute la France et dans un contexte difficile, le MPF peut aujourd’hui se réjouir des beaux scores obtenus au premier tour des élections législatives.

Avec déjà deux candidats élus dès le premier tour et un résultat national qui devrait lui permettre de doubler son score passé (200 000 voix en 2002), le MPF peut regarder sereinement l’avenir : il confirme sa position à la droite de la majorité, et il peut s’atteler, dans chaque fédération,  à la préparation des échéances à venir, pour devenir le premier mouvement des élus locaux à l’issue des municipales et cantonales de 2008, avant le grand rendez-vous des européennes de 2009.

Fidèle à ses convictions et sans perdre un instant, le MPF se met dès aujourd’hui à la tâche pour exercer la mission que lui ont confié des centaines de milliers de Français : celle d’incarner un pôle de vigilance libre et indépendant, capable de se faire entendre sur des sujets aussi importants que l’Europe, la famille ou le communautarisme, afin que la majorité de droite qui s’annonce ne trahisse pas une nouvelle fois les Français, en cédant à la rue, aux syndicats ou à la gauche.

Le MPF double son score par rapport à 2002 avec près de 400000 voix

 

Au terme d’une campagne marathon menée par ses 500 candidats présents dans toute la France et dans un contexte difficile, le MPF peut aujourd’hui se réjouir des beaux scores obtenus au premier tour des élections législatives.

Avec déjà deux candidats élus dès le premier tour et un résultat national qui devrait lui permettre de doubler son score passé (200 000 voix en 2002), le MPF peut regarder sereinement l’avenir : il confirme sa position à la droite de la majorité, et il peut s’atteler, dans chaque fédération,  à la préparation des échéances à venir, pour devenir le premier mouvement des élus locaux à l’issue des municipales et cantonales de 2008, avant le grand rendez-vous des européennes de 2009.

Fidèle à ses convictions et sans perdre un instant, le MPF se met dès aujourd’hui à la tâche pour exercer la mission que lui ont confié des centaines de milliers de Français : celle d’incarner un pôle de vigilance libre et indépendant, capable de se faire entendre sur des sujets aussi importants que l’Europe, la famille ou le communautarisme, afin que la majorité de droite qui s’annonce ne trahisse pas une nouvelle fois les Français, en cédant à la rue, aux syndicats ou à la gauche.