19 décembre 2008

Coup de coeur de Patrick Louis

Je salue le Grand Duc Henri de Luxembourg pour son courage et sa détermination.

En refusant de signer une loi dépénalisant l’euthanasie adoptée par 4 voix de majorité, la plus haute autorité du Grand Duché a montré la conscience qu’elle avait de sa charge et de ses responsabilités.

Il faut rappeler que ce texte a été adopté à l’initiative de députés appartenant à l’ADMD luxembourgeoise, alors même que l’article 50 de la Constitution de l’Etat du Luxembourg prohibe le mandat impératif.

Parce que la reconnaissance d’un droit à la mort serait la négation des fondements de notre société, le Grand Duc par cette décision respecte pleinement la Convention européenne des droits de l’homme qu’il est chargé d’appliquer.

Le droit à la mort, pour la Cour européenne des droits de l’homme, n’entre pas dans le champ d’application du droit à la vie protégé par la Convention européenne des droits de l’homme.

Deux nouveaux sites incontournables:

Celui des jeunes pour la France:

http://jeunes.pourlafrance.fr/

 

Et celui de Patrick Louis, secrétaire général du MPF et député au parlement européen:

22 septembre 2007

Flagrant délit de mensonge du "très prometteur" Razzy Hammadi


12 juin 2007

Le MPF double son score par rapport à 2002 avec près de 400000 voix

 

Au terme d’une campagne marathon menée par ses 500 candidats présents dans toute la France et dans un contexte difficile, le MPF peut aujourd’hui se réjouir des beaux scores obtenus au premier tour des élections législatives.

Avec déjà deux candidats élus dès le premier tour et un résultat national qui devrait lui permettre de doubler son score passé (200 000 voix en 2002), le MPF peut regarder sereinement l’avenir : il confirme sa position à la droite de la majorité, et il peut s’atteler, dans chaque fédération,  à la préparation des échéances à venir, pour devenir le premier mouvement des élus locaux à l’issue des municipales et cantonales de 2008, avant le grand rendez-vous des européennes de 2009.

Fidèle à ses convictions et sans perdre un instant, le MPF se met dès aujourd’hui à la tâche pour exercer la mission que lui ont confié des centaines de milliers de Français : celle d’incarner un pôle de vigilance libre et indépendant, capable de se faire entendre sur des sujets aussi importants que l’Europe, la famille ou le communautarisme, afin que la majorité de droite qui s’annonce ne trahisse pas une nouvelle fois les Français, en cédant à la rue, aux syndicats ou à la gauche.

Le MPF double son score par rapport à 2002 avec près de 400000 voix

 

Au terme d’une campagne marathon menée par ses 500 candidats présents dans toute la France et dans un contexte difficile, le MPF peut aujourd’hui se réjouir des beaux scores obtenus au premier tour des élections législatives.

Avec déjà deux candidats élus dès le premier tour et un résultat national qui devrait lui permettre de doubler son score passé (200 000 voix en 2002), le MPF peut regarder sereinement l’avenir : il confirme sa position à la droite de la majorité, et il peut s’atteler, dans chaque fédération,  à la préparation des échéances à venir, pour devenir le premier mouvement des élus locaux à l’issue des municipales et cantonales de 2008, avant le grand rendez-vous des européennes de 2009.

Fidèle à ses convictions et sans perdre un instant, le MPF se met dès aujourd’hui à la tâche pour exercer la mission que lui ont confié des centaines de milliers de Français : celle d’incarner un pôle de vigilance libre et indépendant, capable de se faire entendre sur des sujets aussi importants que l’Europe, la famille ou le communautarisme, afin que la majorité de droite qui s’annonce ne trahisse pas une nouvelle fois les Français, en cédant à la rue, aux syndicats ou à la gauche.

Le MPF double son score par rapport à 2002 avec près de 400000 voix

 

Au terme d’une campagne marathon menée par ses 500 candidats présents dans toute la France et dans un contexte difficile, le MPF peut aujourd’hui se réjouir des beaux scores obtenus au premier tour des élections législatives.

Avec déjà deux candidats élus dès le premier tour et un résultat national qui devrait lui permettre de doubler son score passé (200 000 voix en 2002), le MPF peut regarder sereinement l’avenir : il confirme sa position à la droite de la majorité, et il peut s’atteler, dans chaque fédération,  à la préparation des échéances à venir, pour devenir le premier mouvement des élus locaux à l’issue des municipales et cantonales de 2008, avant le grand rendez-vous des européennes de 2009.

Fidèle à ses convictions et sans perdre un instant, le MPF se met dès aujourd’hui à la tâche pour exercer la mission que lui ont confié des centaines de milliers de Français : celle d’incarner un pôle de vigilance libre et indépendant, capable de se faire entendre sur des sujets aussi importants que l’Europe, la famille ou le communautarisme, afin que la majorité de droite qui s’annonce ne trahisse pas une nouvelle fois les Français, en cédant à la rue, aux syndicats ou à la gauche.

22 mai 2007

Le MPF, garant « d’une vraie politique de droite » dans la future Assemblée


Alors que s’ouvre la campagne officielle des élections législatives, Guillaume Peltier, directeur de la campagne et porte-parole de Philippe de Villiers, et Patrick Louis, député européen et membre du Bureau national du MPF ont tenu une conférence de presse au siège national, pour présenter la campagne des législatives du Mouvement Pour la France. Cinq cent candidats porteront les couleurs du MPF le 10 juin prochain. «C’est la première fois dans l’histoire du Mouvement», a souligné Guillaume Peltier : en 1997, ils étaient 300 ; en 2002, 280.
Le directeur de la campagne des législatives qui a développé l’objectif du MPF dans cette campagne : «Permettre le 17 juin l’émergence d’une majorité de droite à l’Assemblée nationale. Pas simplement une majorité présidentielle, a souligné Guillaume Peltier, qui refuse de donner «un chèque en blanc au gouvernement Fillon». «Car nous voulons avoir la certitude que sera menée une vraie politique de droite», a-t-il expliqué.
Une certitude qui n’est pas tout à fait acquise depuis que la composition du gouvernement Fillon a été rendue publique : «Les deux personnalités qui sont en charge de la politique européenne, Bernard Kouchner et Jean-Pierre Jouyet, ne sont pas proches - c’est le moins que l’on puisse dire ! - de nos idées sur la question européenne», a rappelé Guillaume Peltier.Patrick Louis, lui, a insisté sur les dix priorités et surtout les trois vigilances qui seront celles des députés MPF à l’Assemblée nationale (lire ci-contre) : l’Europe, la famille, le communautarisme. «Ce sont les trois sujets sur lesquels nous avons des différences non négligeables avec la majorité» a rappelé le député européen.

09 mai 2007

Guillaume Peltier demande la dissolution des groupuscules d’extrême-gauche

Guillaume Peltier, porte-parole de Philippe de Villiers et directeur de la campagne des élections législatives du MPF, s’élève contre le sectarisme intolérable des jeunes de gauche et d’extrême-gauche qui manifestent avec une violence inouïe, jour et nuit, depuis deux jours, contre les résultats de la consultation démocratique de dimanche, dressant des barricades, saccageant des commerces, blessant des policiers et brûlant des voitures et des drapeaux français.

La Justice doit punir efficacement, en comparution immédiate, ces adversaires immatures de la démocratie et de la République : la sanction doit être ferme, immédiate et efficace.

Guillaume Peltier demande au Gouvernement de dissoudre immédiatement les groupuscules d’extrême-gauche qui sont à l’origine de ces débordements inacceptables : car ces quelques centaines de jeunes vandales ne sont pas des militants politiques, ce sont des voyous.

Il faut qu’en France, la République fasse respecter la volonté du peuple et que ces agissements, indignes d’une démocratie moderne comme la nôtre, soient condamnés et ne puissent plus se reproduire

30 avril 2007

Mise au point de Paul-Marie Coûteaux

« Je me regarde plus que jamais comme villiériste »

medium_couteaux.2.jpgDans les conditions qui nous étaient faites, le résultat de Philippe de Villiers est mieux qu'honorable : le candidat souverainiste a une fois encore montré sa combativité en épousant au plus près le "logiciel" de la souveraineté populaire et nationale qui est le plus précieux Bien commun des Français, et, surtout, celui dont tout dépend. Je suis fier d'avoir pris part à sa campagne aux côtés de mon ami Guillaume Peltier ; et je suis admiratif que tant de concours bénévoles, tant de dévouement et de talents aient contribué aussi, au sein du MPF, à un résultat que les plus beaux esprits de l'univers politico-médiatique ne prévoyaient pas.

Dès le lendemain 23 avril, j'ai dit clairement à Philippe de Villiers que pour ce qui me concernait je ne pouvais appeler à voter pour Nicolas Sarkozy, cela pour la raison principale que, conformément au dispositif du plan Merkel qu'approuvait encore bruyamment le candidat UMP en mars dernier, il ferait adopter un nouveau traité constitutionnel (rebaptisé "institutionnel") par la voie parlementaire, ce qui, s'il était élu, pourrait se faire sous présidence française dès le début de l'année 2008. M'estimant en partie dépositaire de ce qu'il est désormais convenu d'appeler le souverainisme, je ne peux me résoudre en appelant à voter pour Nicolas Sarkozy à mettre un doigt dans cet engrenage. J'ai donc dit à Philippe mon intention d'appeler à voter blanc et de le faire savoir, ce qui était d'ailleurs tout à fait conforme à l'appel à la liberté qu'il avait lancé la veille, au soir du premier tour. Je lui ai confirmé cette intention le lendemain et le surlendemain même à Strasbourg au cours de conversations les plus amicales. C'est donc tout naturellement que mercredi 25 j'ai publié un communiqué, repris par l'AFP, dans lequel j'écrivais : "Dimanche, la majeure partie des voix souverainiste a été aspirée par la démagogie des trois candidats présélectionnés de l'Euroland. Servis par de puissants moyens, ceux-ci ont fait oublier qu'ils étaient favorables à la Constitution européenne pourtant rejetée massivement par les Français. Au second tour, aucune voix souverainiste ne doit donner une légitimité populaire au coup de force qui se prépare. En particulier, aucune de nos voix ne saurait aller à Nicolas Sarkozy, qui a d'ores et déjà approuvé le plan Merkel de relance de la Constitution et s'apprête à le faire avaliser en catimini, sous la forme d'un mini-traité, par la voie parlementaire. J'appelle tous les Français qui le 29 mai 2005 ont dit "non" à exprimer leur refus de ce grave détournement de démocratie en déposant dans les urnes un bulletin blanc."

Après la publication de ce communiqué, divers journalistes m'ont appelé et pour l'un d'eux il est ressorti de notre conversation que "je ne voulais plus avoir de lien avec le MPF". C'était aller très au-delà de ce que j'ai dit : je n'ai fait que rappeler en effet que je n'étais pas formellement membre du MPF, mais plutôt du RIF (Rassemblement pour l'Indépendance de la France), mouvement qui d'ailleurs a in fine appelé à voter pour le candidat souverainiste. Je tiens à dire à tous mes amis du MPF que d'une part je n'en maintiens pas moins ma participation à la délégation parlementaire de Philippe de Villiers au Parlement européen assortie des différents concours dont peut à ce titre bénéficier le Mouvement Pour la France ; d'autre part je me regarde comme un sympathisant actif de ce mouvement vaillant et prometteur, m'attachant à rassembler aux côtés de Philippe de Villiers un concours aussi grand que possible de voix indépendantes venues de différents horizons du souverainisme, qu'elles soient dénommées "gaullistes", "chevènementistes" ou autres ; enfin, et surtout, je me regarde plus que jamais comme villiériste, estimant que Philippe de Villiers est l'homme politique français qui incarne le mieux le combat pour l'indépendance de la France outre que me lient à lui une affection personnelle et une amitié fidèle.

Je tenais à faire cette mise au point au cas où certains d'entre vous seraient tentés d'extrapoler à partir de propos qui étaient eux-mêmes des extrapolations.

Mes chers amis, continuons de plus belle notre combat. Que les souverainistes de tous horizons reprennent leur longue marche pour la reconquête de la souveraineté populaire et nationale et fassent obstacle à tout nouveau traité visant à "approfondir l'UE", c'est-à-dire à limiter encore l'indépendance de la France.

En avant pour les législatives !


Dès aujourd’hui, commence la bataille des élections législatives.

Philippe de Villiers demande à tous, responsables et militants du MPF dans chaque département et à tous ceux qui nous entourent et entourent nos candidats de se mettre en ordre de bataille pour la campagne qui va bientôt s’ouvrir.

- Nous n’avons pas une heure à perdre pour lancer nos candidats et pour occuper le terrain.

- Philippe de Villiers a demandé à son Porte-parole Guillaume Peltier de diriger cette nouvelle campagne des élections législatives des 10 et 17 juin 2007 et de mobiliser dès maintenant notre équipe nationale –qui a fait un travail exceptionnel pendant toute cette période- pour cette deuxième phase de notre combat patriotique.

La remarquable entente entre Guillaume Peltier et moi-même qui a marqué notre combat présidentiel et l’efficacité du travail de nos fédérations et militants, produiront, j’en suis sûr, de beaux fruits aux législatives pour une présence forte au Parlement français.

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