C'est le titre du nouvel ouvrage de Philippe de Villiers à paraître très prochainement (18 Janvier 2007) dans vos librairies.
En voici un aperçu :
Habitué des sondages, des caricatures et des campagnes électorales de terrain, Philippe de Villiers n'en est pas à son premier ouvrage. La France nous manque est son quatorzième livre.
Au moment de l'élection présidentielle, alors que les électeurs sont appelés aux urnes pour choisir le premier d'entre eux, il donne une vision de la France, la sienne, qui correspond à un large éventail.
Son propos est simple : il a un « amour sacré de la patrie » venu de ses grands parents morts à la guerre, de sa famille qui privilégiait toujours l'intérêt collectif sur l'intérêt personnel. Encore fallait-il y croire et avoir une vision de la vie communautaire : celle que nous voulons partager, celle qui nous anime ...
Elu au Conseil Général de la Vendée qui dispose de 250 km de littoral, d'une histoire marquée par son destin opposé au centralisme excessif de Paris, il a eu à trouver des solutions sur le vieillissement de la population, le dynamisme des PME, l'éducation, la famille, l'environnement...
De ses choix partagés, il en résulte une région dynamique, forte, internationale. Et si les options vendéennes s'étendaient à tout un pays ? Philippe de Villiers se prend à rêver et à brosser le portrait d'un pays qui deviendrait « un besoin des hommes » à travers une armée au top des questions d'environnement, à travers une éducation au summum des savoirs de l'économie tertiaire et quaternaire... En peu de pages magnifiquement renseignées, Philippe de Villiers adresse au lecteur une vision prospective (forcément pessimiste, parce que fondée sur les observations autorisées) redressée par un élan régional qui pourrait satisfaire le besoin vital d'une nation qui se cherche au milieu des difficultés européennes (il n'est pas tendre sur les fonctionnements bruxellois), des calamités environnementales annoncées (son procès avec Total semble hallucinant au moment où les plages vendéennes sont polluées), d'un mode de gestion hors du bon sens...
La France nous manque est le credo d'un homme qui a compris que l'administration avait désormais plus de poids que la politique. Il lance un appel au retour du politique, c'est-à-dire à la réflexion, à la hauteur nourrie de pragmatisme, à la fidélité d'un homme non pour une « certaine idée » mais pour les hommes et les femmes qu'il rencontre.
Source: Nos amis du blog "Jeunes et Patriotes":
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