22 mai 2007

Présentation des candidats MPF aux législatives



Le MPF, garant « d’une vraie politique de droite » dans la future Assemblée


Alors que s’ouvre la campagne officielle des élections législatives, Guillaume Peltier, directeur de la campagne et porte-parole de Philippe de Villiers, et Patrick Louis, député européen et membre du Bureau national du MPF ont tenu une conférence de presse au siège national, pour présenter la campagne des législatives du Mouvement Pour la France. Cinq cent candidats porteront les couleurs du MPF le 10 juin prochain. «C’est la première fois dans l’histoire du Mouvement», a souligné Guillaume Peltier : en 1997, ils étaient 300 ; en 2002, 280.
Le directeur de la campagne des législatives qui a développé l’objectif du MPF dans cette campagne : «Permettre le 17 juin l’émergence d’une majorité de droite à l’Assemblée nationale. Pas simplement une majorité présidentielle, a souligné Guillaume Peltier, qui refuse de donner «un chèque en blanc au gouvernement Fillon». «Car nous voulons avoir la certitude que sera menée une vraie politique de droite», a-t-il expliqué.
Une certitude qui n’est pas tout à fait acquise depuis que la composition du gouvernement Fillon a été rendue publique : «Les deux personnalités qui sont en charge de la politique européenne, Bernard Kouchner et Jean-Pierre Jouyet, ne sont pas proches - c’est le moins que l’on puisse dire ! - de nos idées sur la question européenne», a rappelé Guillaume Peltier.Patrick Louis, lui, a insisté sur les dix priorités et surtout les trois vigilances qui seront celles des députés MPF à l’Assemblée nationale (lire ci-contre) : l’Europe, la famille, le communautarisme. «Ce sont les trois sujets sur lesquels nous avons des différences non négligeables avec la majorité» a rappelé le député européen.

10 mai 2007

Des étudiants de "Tolbiac la rouge" votent l'occupation du site

Jacques Demarthon AFP ¦ Des étudiants de Tolbiac, dépendant de l'université Paris I-Panthéon-Sorbonne, ont voté mercredi en début de soirée l'occupation du site, quelques heures après avoir décidé une grève et le blocage des accès, contre la politique de Nicolas Sarkozy, a constaté l'AFP.
Des étudiants de Tolbiac, dépendant de l'université Paris I-Panthéon-Sorbonne, ont voté mercredi en début de soirée l'occupation du site, quelques heures après avoir décidé une grève et le blocage des accès, contre la politique de Nicolas Sarkozy, a constaté l'AFP.

La décision d'occupation a été prise lors d'un vote à main levée dans un amphithéâtre de l'université où des étudiants avaient réuni un "comité de mobilisation", pour décider des modalités pratiques de la grève et du blocage.

"L'occupation est décrétée", a déclaré à la tribune un des organisateurs, William, membre de la FSE (Fédération syndicale étudiante) devant environ 300 participants.

Auparavant, la séance avait été houleuse, certains étudiants contestant la décision de blocage prise lors d'une assemblée générale, vers 14h45.

"Où on va? Où on va? On va reporter nos partiels! Il y a des gens ici qui viennent de province! C'est de la foutaise. Il (Nicolas Sarkozy, ndlr) a été élu au suffrage universel. Les Français ont voté!", a dit vivement l'un d'entre eux après s'être emparé du micro.

D'autres, hors micro, craignaient que l'occupation n'entraîne une évacuation de force par la police dès le premier jour du mouvement et la fermeture de Tolbiac, qui "casserait" leur mouvement.

Les organisateurs ont par ailleurs invité les participants à se retrouver à 07h30 jeudi matin pour organiser le blocage des accès au site.

Vers 19h00 le site était encore ouvert et on ignorait si les occupants obtiendraient d'y rester pour la nuit.

© 2007 AFP

 

09 mai 2007

Guillaume Peltier demande la dissolution des groupuscules d’extrême-gauche

Guillaume Peltier, porte-parole de Philippe de Villiers et directeur de la campagne des élections législatives du MPF, s’élève contre le sectarisme intolérable des jeunes de gauche et d’extrême-gauche qui manifestent avec une violence inouïe, jour et nuit, depuis deux jours, contre les résultats de la consultation démocratique de dimanche, dressant des barricades, saccageant des commerces, blessant des policiers et brûlant des voitures et des drapeaux français.

La Justice doit punir efficacement, en comparution immédiate, ces adversaires immatures de la démocratie et de la République : la sanction doit être ferme, immédiate et efficace.

Guillaume Peltier demande au Gouvernement de dissoudre immédiatement les groupuscules d’extrême-gauche qui sont à l’origine de ces débordements inacceptables : car ces quelques centaines de jeunes vandales ne sont pas des militants politiques, ce sont des voyous.

Il faut qu’en France, la République fasse respecter la volonté du peuple et que ces agissements, indignes d’une démocratie moderne comme la nôtre, soient condamnés et ne puissent plus se reproduire

08 mai 2007

A la Bastille

07 mai 2007

Présidentielle 2007 : Les résultats à Lyon

Lyon : N. Sarkozy : 53, 07%

1er : Royal :  57, 09%

2e : Sarkozy : 62, 56%

3e : Sarkozy : 54, 74%

4e : Royal : 50, 51%

5e : Sarkozy : 55, 76% 

6e : Sarkozy : 68, 29%

7e : Royal : 50, 95%

8e : Royal : 50, 44%

9e : Royal : 52, 26% 

Villeurbanne : Royal : 50, 92%

Rhône : Sarkozy : 57, 09% 

Les démocrates en action.

Place Bellecour:

03 mai 2007

Philippe de Villiers et les missions du MPF en cas de victoire de Nicolas Sarkozy

Officielle2pConstatant que nombre de ses thèmes de campagne ont été abordés par les deux candidats au cours du débat télévisé, le président du MPF considère dans un communiqué que :

"Ce débat consacre donc, de fait, la victoire idéologique de Philippe de Villiers et du Mouvement Pour la France."

Et se fixe d'ores et déjà quatre missions en cas de victoire de Nicolas Sarkozy pour lequel il appelle à voter dimanche :

1) Veiller scrupuleusement à ce que les promesses électorales de droite que le candidat de l’UMP a faites hier soir soient réellement appliquées ;
2) Bloquer les propositions que Nicolas Sarkozy a empruntées à la gauche (droit de vote des étrangers, Contrat d’union civile pour les couples homosexuels, libéralisation de l’euthanasie) ou qui sont d’inspiration communautariste (financement public des mosquées, discrimination positive, etc.) ;
3) Rappeler Nicolas Sarkozy, son gouvernement et sa majorité parlementaire
à leurs engagements en cas de bras de fer avec la gauche, la rue ou les syndicats et les empêcher de céder comme par le passé aux « minorités agissantes » qui bloquent les réformes dont notre pays à tant besoin.
4) Défendre coûte que coûte le « non » du peuple français en rejetant toute nouvelle Constitution ou tout traité qui ne serait qu’un « copier-coller » des dispositions contenues dans la Constitution européenne rejetée massivement par les Français le 29 mai 2005.

Patrick Louis au Parlement européen

02 mai 2007

Che Guevara hors de nos rues!


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