07 mars 2007

La Nouvelle Revue d'Histoire revient!!

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La Nouvelle Revue d'Histoire vient de paraître avec un sommaire très intéressant:

1789-1989 : Une histoire troublée
De la Monarchie à la Révolution
Napoléon, héritier ou fossoyeur de 1789 ?
Vichy, une autre république ?
Le boulagisme, une révolte républicaine

Manchette et A.D.G. : romans noirs et politique
Jacques Heers : Redécouvrir le Moyen-Age
La véritalbe histoire de la "traite"

25 février 2007

Une bonne lecture

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Tous les Français, naguère, étaient élevés selon des valeurs identiques. Il existait une France de gauche et une France de droite, une France laïque et une France chrétienne, mais la morale de l’instituteur ressemblait à celle du curé. Cette morale n’était pas forcément observée, mais elle définissait les normes du bien et du mal.

A partir des années 1970, ces normes ont volé en éclats. Sous l’effet d’une double révolution – celle de la société et celle des idées – chacun a pris l’habitude de définir ses propres critères de comportement. Le résultat, aujourd’hui, c’est que les règles collectives s’effacent, ouvrant la porte à une société éclatée, où le seul guide est l’intérêt personnel. Une tendance encouragée par le moralement correct qui donne le ton de l’époque. Cette mentalité, entièrement fondée sur l’exaltation de l’individu, prêche le principe de plaisir, le droit à la différence, le devoir de tolérance, la transgression des traditions, la relativité des conventions.

Mais peut-on vivre sans valeurs partagées ? Pour sortir de la crise qui se manifeste sur tous les plans – des banlieues à l’école, de l’Etat à la famille, du travail à la culture – il faudra bien réinventer des codes communs. Et sans doute renouer avec la morale élémentaire qui a longtemps garanti la stabilité du lien social. Cela est vrai pour les enfants, mais d’abord pour leurs parents.

19 janvier 2007

"Une France qui gagne" en librairie

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«L’action, qui m’occupe plus souvent que la protestation, me permet aujourd’hui, sous le regard des Français, quelques réussites majeures, qui prennent toute leur valeur au moment où l’urgence, pour le pays tout entier, est à la reconquête de nos territoires». Voilà le fil d’Ariane du dernier ouvrage de Philippe de Villiers, « Une France qui gagne », en librairie aujourd’hui : retracer, détailler et expliquer aux Français les raisons de ses réussites vendéennes, les méthodes et les politiques qui ont conduit à son « insolente réussite », selon les propres termes du président du Mouvement pour la France. «Il serait sage, affirmait-il sur I-télé (18.01) que les candidats présentent leur bilan avant de présenter leur projet. Et Philippe de Villiers de déclarer : «Demain, il faudra enfin que le pays soit gouverné. Avec des idées incarnées. Je suis prêt à passer de mon jardin à la culture de plein champ».

04 janvier 2007

Nouveau livre de Philippe de Villiers!!

"La France nous manque"

C'est le titre du nouvel ouvrage de Philippe de Villiers à paraître très prochainement (18 Janvier 2007) dans vos librairies.
En voici un aperçu :

Habitué des sondages, des caricatures et des campagnes électorales de terrain, Philippe de Villiers n'en est pas à son premier ouvrage. La France nous manque est son quatorzième livre.
Au moment de l'élection présidentielle, alors que les électeurs sont appelés aux urnes pour choisir le premier d'entre eux, il donne une vision de la France, la sienne, qui correspond à un large éventail.
Son propos est simple : il a un « amour sacré de la patrie » venu de ses grands parents morts à la guerre, de sa famille qui privilégiait toujours l'intérêt collectif sur l'intérêt personnel. Encore fallait-il y croire et avoir une vision de la vie communautaire : celle que nous voulons partager, celle qui nous anime ...
Elu au Conseil Général de la Vendée qui dispose de 250 km de littoral, d'une histoire marquée par son destin opposé au centralisme excessif de Paris, il a eu à trouver des solutions sur le vieillissement de la population, le dynamisme des PME, l'éducation, la famille, l'environnement...
De ses choix partagés, il en résulte une région dynamique, forte, internationale. Et si les options vendéennes s'étendaient à tout un pays ? Philippe de Villiers se prend à rêver et à brosser le portrait d'un pays qui deviendrait « un besoin des hommes » à travers une armée au top des questions d'environnement, à travers une éducation au summum des savoirs de l'économie tertiaire et quaternaire... En peu de pages magnifiquement renseignées, Philippe de Villiers adresse au lecteur une vision prospective (forcément pessimiste, parce que fondée sur les observations autorisées) redressée par un élan régional qui pourrait satisfaire le besoin vital d'une nation qui se cherche au milieu des difficultés européennes (il n'est pas tendre sur les fonctionnements bruxellois), des calamités environnementales annoncées (son procès avec Total semble hallucinant au moment où les plages vendéennes sont polluées), d'un mode de gestion hors du bon sens...
La France nous manque est le credo d'un homme qui a compris que l'administration avait désormais plus de poids que la politique. Il lance un appel au retour du politique, c'est-à-dire à la réflexion, à la hauteur nourrie de pragmatisme, à la fidélité d'un homme non pour une « certaine idée » mais pour les hommes et les femmes qu'il rencontre.

Source: Nos amis du blog "Jeunes et Patriotes":

http://jeunesetpatriotes.blogspot.com/

30 novembre 2006

Chronique littéraire

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Voilà plusieurs mois que monte en France un débat autour du passé colonial avec une question très actuelle : les jeunes Français issus des anciennes colonies (Antilles, Afrique du nord, Afrique noire) doivent-ils se considérer comme des victimes de ce passé ?

Daniel Lefeuvre y répond avec un essai court mais solidement argumenté : Pour en finir avec la repentance coloniale.

Spécialiste de l'Algérie coloniale, professeur à l'Université Paris-8 (Saint-Denis), il démonte avec les bons vieux outils de l'historien (analyse critique des sources et des chiffres, contexte, comparaisons historiques,...), les contrevérités, les trucages et les billevesées des anticolonialistes de salon qu'il appelle les «Repentants».

Le résultat a de quoi surprendre :

– La conquête de l'Algérie et des autres colonies ? Des guerres ni plus ni moins cruelles que les guerres européennes,

– Le bilan économique de la colonisation ? Une perte nette pour la métropole et un transfert de richesses au profit des colonies très supérieur à l'actuelle aide au développement,

– Les immigrants des anciennes colonies dans la société française ? Une intégration beaucoup plus aisée que ne le fut celle des immigrants d'origine européenne (Italiens, Polonais,...) !

La démonstration de Daniel Lefeuvre nous invite à réfléchir sur notre passé et sur... les motivations plus ou moins conscientes des «Repentants» dans leur volonté de victimiser les enfants de l'immigration.

Le premier péché des Repentants, selon l'historien, est l'anachronisme : il consiste à juger les événements du passé selon notre propre grille de valeurs, indépendamment du contexte. «Comment ne pas s'inquiéter des dangers dont cette conception de l'Histoire est porteuse ?» note Daniel Lefeuvre.

«Falsifier l'histoire, c'est tromper les citoyens, c'est fausser leur jugement», dit-il en prenant pour exemple la conquête de l'Algérie, dans laquelle certains, dont le président algérien Bouteflika, voient rien moins que le prélude des chambres à gaz !

Daniel Lefeuvre rappelle la triviale réalité : après la prise d'Alger en 1830, les Français se cantonnent sur le littoral et concluent des traités avec les chefs de l'intérieur. Mais la guerre sainte lancée par Abd el-Kader en 1839 les entraîne dans une longue et difficile conquête.

L'historien en évoque les aspects sombres. Il rappelle ce que furent très précisément les «enfumades». Il réévalue aussi les pertes des deux côtés en écornant au passage certaines évaluations fantaisistes.

Plus important encore, il rappelle, preuves à l'appui, que les horreurs de la guerre d'Algérie (comme des autres guerres coloniales) n'avaient hélas rien d'exceptionnel. Le mépris de l'ennemi était au moins aussi grand dans les troupes républicaines qui combattaient les Vendéens en 1793 ou dans les armées de Napoléon engagées en Espagne en 1808...

06 novembre 2006

La NRH vient de sortir

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Comme vous le savez, sans doute, la NRH (Nouvelle Revue d'Histoire) connait quelques difficultés d'ordre juridique. De mystérieuses personnes ont décidé d'empécher la parution de cette excellente revue sous le nom complet de "Nouvelle Revue d'Histoire". Ces ennuis juridiques ne portent aucun préjudice à la qualité de cet ouvrage. Outre le retour sur la révolution hongroise anti communiste de 1956, la NRH décrit avec justesse la tansition entre le nationalisme arabe et le reveil de l'islam.

18 juin 2006

Le dernier chef d'oeuvre de François de CLOSETS

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