12 juin 2007
Première reculade?
PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy a annoncé lundi à une douzaine de syndicats de l'Education nationale l'abrogation du décret Robien sur les obligations de service des enseignants et levé ainsi une hypothèque sur de futures discussions.
"Il a annoncé l'abrogation du texte. Pour lui c'est un préalable pour entrer dans les négociations sur la condition enseignante de manière sereine", a déclaré Patrick Gonthier, secrétaire général de l'Unsa-Education, à l'issue d'un entretien d'une heure et demie avec le président de la République.
Le porte-parole de l'Elysée David Martinon a confirmé quelques instants plus tard cette décision, accueillie avec satisfaction par les dirigeants syndicaux reçus à l'Elysée.
"Ces décrets ont empoisonné le climat des établissements scolaires pendant huit mois. Il était temps que cela s'arrête", a souligné Patrick Gonthier. "Evidemment, on est satisfait de sortir avec l'abrogation des décrets de Robien", a renchéri le secrétaire général de la FSU, Gérard Aschieri.
Ce texte, signé le 12 février 2007 par l'ancien ministre de l'Education Gilles de Robien et dénoncé par les syndicats, allongeait de une à trois heures hebdomadaires le temps de travail de certains enseignants sans contrepartie financière.
Il permettait aux chefs d'établissement de contraindre les professeurs à enseigner deux matières ("bivalence").
L'objectif était de réduire les effectifs de plus de 3.000 postes en équivalent temps plein (ETP) à la rentrée.
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14 février 2007
Un peu d'humour
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29 novembre 2006
Les marxistes comme on les aime!
09:00 Publié dans Syndicats | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Non au terrorisme syndical
Le Conseil économique et social (CES) s’apprête à adopter un projet de texte bouleversant le paysage syndical français, en s’attaquant notamment aux règles de représentativité. Un débat qui s’annonce animé puisque les opposants à la réforme, Medef en tête, ne désarment pas. Le texte pourrait abroger l’arrêté de 1966 qui ne reconnaît qu’à cinq syndicats (CGT, CFDT, FO, CFTC et CFE-CGC) le monopole de représentativité. Ce «label» est fondé sur certains critères, tels que «l’attitude pendant l’occupation», critères ancestraux que le CES souhaite moderniser. Les organisations qui frappent à la porte depuis longtemps pourraient donc se voir le droit de négocier des accords inter-professionnels nationaux, voire de siéger dans certaines instances paritaires. Mais avant cela, il faudra qu’ils prouvent leur représentativité en se présentant devant le vote des salariés.
Pour Philippe de Villiers, la pression syndicale, que fait peser une minorité agissante sur l’ensemble des Français, doit être neutralisée. C’est pourquoi le président du MPF propose d’aller plus loin en faisant émerger des organisations professionnelles paritaires « entrepreneurs-salariés » afin de favoriser un vrai dialogue social, ainsi qu'en supprimant le financement public des syndicats qui doivent vivre des cotisations de leurs adhérents.
Sur ce sujet, un livre est incontournable:
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08 novembre 2006
La France, otage des syndicats!
SNCF - 262 conflits depuis le début de 2006
Parmi toutes les motivations de la grève nationale du 8 novembre, deux sont particulièrement choquantes :
- La division Fret, recapitalisée de 800 M€ une ultime fois en 2004, s'était engagée à être à l'équilibre en 2006. Elle a déjà perdu 138 M€ au 1er trimestre 2006. Une nouvelle grève ne peut que décourager un peu plus ses clients. Contre qui ces grévistes font-ils grève ? Contre leur échec personnel ?
- Mais le comble c'est l'exigence des syndicats de faire réintégrer les 30 guichetiers qui ont volé la SNCF en vendant des billets à leur propre compte. Dans toutes les entreprises, les salariés voleurs sont licenciés, surtout quand le vol a été répétitif et organisé. Quand les coupables sont des quasi fonctionnaires qui se targuent d'un haut sens du service public, les Français ont de quoi être scandalisés.
En les soutenant, les syndicats se rendent complices du délit!
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